Monthly Archives: juin 2013

Ce que dit St Joseph aux pères d’aujourd’hui

Notre société martiniquaise dresse un constat souvent très triste de la paternité et certains mots reviennent fréquemment : nos pères sont absents, lâches, fuyant toute responsabilité, portés sur les biens matériels « bel kay, gro loto, gro lajan ».
En dehors de ces clichés, être un bon père, c’est un tout un programme et cela s’apprend…

Laissons-nous enseigner par Saint Joseph, cet homme juste et religieux, père nourricier de Jésus.

Il cherche à rester en contact avec Dieu.
En apprenant à écouter avant tout la volonté de Dieu. Comme beaucoup de chrétiens, Saint Joseph était un laïc. Dans sa vie professionnelle, il exerçait le métier d’artisan, et malgré les problèmes matériels qui ne devaient pas manquer à son époque, il conservait une vie intérieure riche de Dieu.
Il respecte les qualités de son épouse et de son fils.
Dans son rôle de père de famille, Joseph avait un profond respect de son épouse et de son fils. Il les savait choisis par Dieu pour une mission toute particulière et ne voulait en aucune façon s’imposer comme étant le chef. Oui, il est responsable de sa famille, mais dans la reconnaissance et le respect des qualités de chacun.
Il sait se rendre disponible.
Il n’a pas hésité malgré la loi juive et ses aspirations humaines à prendre Marie chez lui, après l’annonce « pour le moins curieuse » de la naissance de Jésus. Il a accepté le choix de Dieu de faire de sa famille celle qui accueillerait le Messie. C’est un  don gratuit d’amour qui participe à la réalisation du projet de Dieu. Il est disponible à prendre part à ce projet divin.
Il respecte ses devoirs de père.
Saint Joseph a accueilli Jésus dans sa famille, en lui donnant un nom, la subsistance, l’éducation, le métier et la condition sociale, […]

Par |10 juin 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Le poisson, symbole chrétien ?

Voici une question comme on les aime à Pasto972 : une sorte de petite devinette pour bien commencer la journée et surtout pour bien la terminer en chrétien «doubout», en chrétien bien informé.

Vous avez déjà dû remarquer ce petit signe sur certaines voitures, alors (si ce n’est pas déjà fait), il est temps d’en comprendre le sens …

Fête du Sacré-Coeur de Jésus

Depuis l’inauguration de l’église de Balata, réplique du Sacré-Coeur de Montmartre, le 9 août 1925, des milliers de fidèles, partant de Fort de France et de toute la Martinique, y viennent en pèlerinage le jour de la Fête du Sacré-Coeur (le troisième vendredi suivant la Pentecôte).
Vendredi 7 juin 10:00-12:00 – Eglise de Balata
Messe solennelle présidée par Mgr Michel Méranville
 

e vendredi 7 juin 2013, les fidèles seront encore très nombreux à se rendre à l’église de Balata pour célébrer la fête du Sacré-Coeur de Jésus. Ce jour-là, la paroisse de Balata célébrera également sa fête patronale.

Le père Charles Aubrée, curé de la paroisse de Balata, nous a communiqué les horaires des différentes célébrations. La première messe, anticipée la veille, sera célébrée dès le jeudi 6 juin à 18h30, et le vendredi 7 juin, il y aura 4 messes : à 5h, 7h, 10h et 18h30. La messe de 10h sera présidée par Monseigneur Michel Méranville, archevêque de Saint Pierre et Fort de France. Le prédicateur sera le père Thierry Aurokiom.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus remonte aux premiers temps de l’Eglise, même s’il n’est pas encore possible de parler de culte du Sacré-Cœur.

Mais, ce sont les révélations du Christ à Marguerite-Marie Alacoque, visitandine de Paray-le-Monial, entre 1673 et 1675, et connues à partir de la publication posthume du livre la Retraite spirituelle de son confesseur le père Claude de La Colombière en 1684, qui vont marquer le renouveau de cette dévotion à partir du XVIII° siècle.

A notre époque, Jean-Paul II et Benoît XVI appelleront les fidèles à vénérer le Sacré-Cœur de Jésus.

Ainsi, Jean-Paul II, le 5 octobre 1986, écrira :
« Je souhaite vivement que l’on continue à diffuser avec persévérance le véritable culte du Cœur du Christ et que l’on s’efforce de trouver les […]

Libres ?

Aujourd’hui, sur le Net, les réseaux sociaux sont omniprésents. Les internautes en raffolent, les jeunes en redemandent et les réseaux spécialisés (rencontres, amitié, vie professionnelle, photos) se multiplient.

En Martinique, comme ailleurs, nous avons nos petits préférés : Facebook, Netlog, Myspace, Twitter, etc. En tant que jeunes chrétiens, nous devons rapidement nous positionner. En effet, ces réseaux sont-ils, pour nous, des outils de communication ou des outils de « makrélage » intensif ?
Avoir plus de 500 « amis », est-ce bien réel ? Que cache cette quête d’amitié à l’infini ? Pourquoi un tel besoin de surexposition et de « starisation » ?

Avec les réseaux sociaux, la notion d’amitié est largement galvaudée.
1 clic = 1 nouvel ami ? Parfois, nous acceptons sur notre compte Facebook, des personnes qui nous sont totalement inconnues sans doute parce que « ça ne coûte rien (soi-disant) de faire connaissance ». Hélas, sur Internet, cela fait bien longtemps que les amis de vos amis ne sont pas forcément vos amis…

Nous savons tous que de nombreuses photos volées sont à l’origine de scandales destructeurs qui commencent sur Internet et se poursuivent dans la vraie vie. Protégeons-nous !

Il faut traiter le problème à la racine : avec nos smartphones, la 3G (bientôt la 4G) et les virus informatiques, on doit se dire qu’une photo prise est toujours susceptible d’être utilisée, même à votre insu.

C’est vrai que le droit à l’image existe mais il est souvent bafoué. Par ailleurs, les recours judiciaires ne guérissent pas les blessures engendrées dans le temps par la diffusion d’une photo ou d’une vidéo personnelle.

Le temps ? Combien de temps faut-il pour oublier une publicité dans un magazine ? 10, 20, 30 minutes ou 24 heures selon les […]

« Ceci est mon corps, qui est pour vous »

a fête du Corps du Christ encore appelée Fête-Dieu, est née au 13e siècle à la suite d’une vision d’une religieuse : Sainte Julienne de Cornillon. Le Seigneur lui a fait voir l’importance de donner l’occasion aux fidèles croyants d’adorer l’Eucharistie pour faire croître leur foi, avancer dans la pratique des vertus et réparer les offenses au Très Saint Sacrement.

Depuis la réforme liturgique du Concile Vatican II, la Fête-Dieu a été renommée « Fête du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ ». Elle commémore l’institution du sacrement de l’Eucharistie du jeudi Saint.

En ce jour de fête, donc, célébrons le Dieu Amour qui se révèle en donnant son corps et son sang, en se donnant à nous comme nourriture de vie éternelle.

Moi, je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours. (Jean 6, 51-52)

Le Christ que nous recevons à la messe sur  l’autel c’est le même que nous adorons pendant l’exposition du Saint Sacrement.
Et pour éprouver sa présence, il faut du silence : faire taire en nous toutes sortes de doutes, de distractions, de demandes, et poser un acte de foi.
Tu es Dieu en ce lieu…

Bonne fête à tous…
 

Par |2 juin 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Hymne au Très Saint-Sacrement

Saint Thomas d’Aquin († 1274) a qui l’on attribue cet hymne au très Saint-Sacrement avait un profond désir de l’Eucharistie. Quand il la célébrait des larmes coulaient sur ses joues. Il a été chargé par le Pape Urbain II – par qui cette fête est devenue obligatoire dans le calendrier catholique – de rédiger le texte de l’office et de la messe de cette nouvelle solennité.

Pange, lingua , tantum ergo sacramentum :
Hymne au Très Saint-Sacrement

Chante, ô ma langue, le mystère
De ce corps très glorieux
Et de ce sang si précieux
Que le Roi de nations
Issu d’une noble lignée
Versa pour le prix de ce monde

Fils d’une mère toujours vierge
Né pour nous, à nous donné,
Et dans ce monde ayant vécu,
Verbe en semence semé,
Il conclut son temps d’ici-bas
Par une action incomparable :

La nuit de la dernière Cène,
A table avec ses amis,
Ayant pleinement observé
La Pâque selon la loi,
De ses propres mains il s’offrit
En nourriture aux douze Apôtres.

Le Verbe fait chair, par son verbe,
Fait de sa chair le vrai pain;
Le sang du Christ devient boisson;
Nos sens étant limités,
C’est la foi seule qui suffit
pour affermir les cœurs sincères.

Il est si grand, ce sacrement !
Adorons-le, prosternés.
Que s’effacent les anciens rites
Devant le culte nouveau !
Que la foi vienne suppléer
Aux faiblesses de nos sens !

Au Père et au Fils qu’il engendre
Louange et joie débordante,
Salut, honneur, toute-puissance
Et toujours bénédiction !
A l’Esprit qui des deux procède
soit rendue même louange. Amen.

(Saint Thomas d’Aquin)

Par |1 juin 2013|A la Une, Prières|Commentaires fermés

Comment on fait les bébés ? (lol)

« LoL, tu demanderas à tes parents ce soir … » me répondraient gentiment certains ; en d’autres termes (petite traduction pour les non-initiés) : « Quelle question bête ! » ou « Réponse trop évidente » .

Ah oui ? Vraiment évidente … Alors, écoutez le petit Anatole, il va plus loin et nous pousse à la réflexion sur une question d’actualité et de société.