La famille chrétienne

Familles, retrouvez le chemin de la prière !
Parents, cultivez chez vos enfants, le goût du sacré !

’Évangile montre les apôtres demandant à Jésus : « Apprends-nous à prier. » Cette quête profonde s’adresse, en particulier, à chaque parent, concernant la nourriture spirituelle que chaque enfant est en droit d’attendre dans le cadre du développement de sa Personne.
On parle de droit à l’éducation scolaire, on ne parle pas assez du droit à l’éveil à la Foi, du droit à l’intelligence du cœur.
C’est bien au sein de la cellule familiale, lieu privilégié de la construction de la « personne » que l’enfant doit faire ses premières expériences de rencontre avec Dieu, son Père Créateur de toute chose et Amour–source. C’est, là dans sa famille que le jeune enfant doit être initié au sacré. C’est qu’il doit être conduit progressivement à goûter à l’amour de Dieu, soit qu’il le reçoit, soit qu’il apprend à le donner.

Ecoutons l’exhortation du P. Stéphane Esclef extraite d’ un article de Paris Notre –Dame en date du 1 3 janvier 2011.
«Familles, retrouvez le chemin de la prière ! » …« Tous les instants, tous les moments de la journée doivent être l’occasion de glisser une phrase à teneur spirituelle, plus ou moins développée selon l’âge des enfants»– repas- lever-coucher. C’est cet « effet de répétition » qui inscrira quelque chose de profond dans leur cœur, « qu’ils comprendront et qu’ils approfondiront de mieux en mieux, à mesure qu’ils grandiront. » La prière n’est pas liée au niveau d’études ou au développement de l’intelligence. Guidés par l’exemple de ses parents, l’enfant, même petit, alors que le langage lui fait encore défaut, est capable de nouer une relation avec Dieu, peut-être même […]

Ps 78 en famille

Ici, les rappels du psaume 78 quant aux devoirs des parents de transmettre la Parole de Dieu, de génération en génération.
Aux jeunes qui disent que leurs parents les « saoulent » avec Dieu, que ce sont des principes dépassés, des exigences démodées, je confie ces paroles extraites du Psaume 78.

Le psalmiste rappelle la mission confiée à chaque parent de transmettre à leurs enfants l’héritage spirituel reçu de leurs parents eux-mêmes. Patrimoine légué de génération en génération, basé sur la confiance en Dieu et l’observation de la loi d’amour. Ce lait spirituel nécessaire à notre croissance spirituelle, participe à l’édification de l’Homme-Dieu qui sommeille en chacun. En toi aussi, lecteur de Pasto…
J’ouvrirai ma bouche …
Je publierai ce qui fut caché dès l’origine.

Nous avons entendu et nous savons
ce que nos pères nous ont raconté ;
Nous le redirons à la génération qui vient,
Sans rien cacher à nos descendants ( enfants) :
Les titres de gloire du Seigneur,
Sa puissance et les merveilles qu’il a faites.

Il établit en Israël une loi,
loi qui ordonnait à nos pères
d’enseigner ces choses à leurs fils,
pour que l’âge suivant les connaisse,
et leurs descendants à venir.

Qu’ils se lèvent et les racontent à leurs fils,
Pour qu’ils placent en Dieu leur espoir:
Que leur confiance doit être mise en Dieu,
Qu’ils n’oublient pas les hauts faits de Dieu
Et qu’ils observent ses commandements.

C’est donc au cœur de la cellule familiale que, de génération en génération, se scelle l’alliance entre Dieu et son peuple.
C’est là, que la Parole de Dieu se fait expériences de vie, partagées, de père en Fils, témoins vivants de la fidélité […]

Par |18 juin 2013|A la Une|Commentaires fermés

Je bosse avec Jésus

« Chers jeunes, pour beaucoup d’entre vous, les vacances ont commencé alors que pour d’autres c’est le temps des examens. Que le Seigneur vous aide à vivre cette période avec sérénité et à faire l’expérience de l’enthousiasme de la foi ».
Voici les mots prononcés par notre pape émérite Benoît XVI à cette même période en 2012. Cette prière est toujours d’actualité … C’est en s’associant à cette prière, que l’équipe de Pasto972 souhaite du courage et de la persévérance à tous ceux qui passeront des examens, des concours ou qui sont dans l’attente de résultats.

« Fòs » aussi à ceux qui ont déjà reçu leurs résultats (positifs ou négatifs) ; que vous soyez dans la Paix du Christ car la route de la Vie est longue, parfois difficile mais souvent heureuse. En prenant du recul, vous verrez à quel point l’Amour divin est infini.

« Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas vos voies, oracle de Yahvé. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sont élevées mes voies au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Isaïe chapitre 55, versets 8-9

 

Par |11 juin 2013|A la Une, Enseignement, Prières|Commentaires fermés

Mais où es-tu Papa ?

La fête des Pères est là et comme d’habitude, Pasto Inside pose sans tabou les vraies questions. Pourquoi les pères semblent-ils être les « mal-aimés » de la famille ?

Quelle place leur réserve-t-on réellement ?

Quelque soit l’état de ta relation avec ton père, discutons-en sans jugement, let’s go …

Je t’aime Papa

Aïe, aïe, aïe… cette phrase semble parfois plus évidente pour nos mamans que pour nos papas… Et pourtant, ils ont besoin d’autant d’amour que les mères.
En Martinique, inutile de faire des statistiques, pour comprendre que la relation avec les pères n’est pas évidente, parfois difficile, même très difficile.
En toutes circonstances, nous devons prier pour eux !
Ainsi, tu peux demander à Dieu la grâce de pouvoir accueillir ton papa comme il est, la grâce de lui pardonner ses erreurs, la grâce de le faire évoluer dans la Foi, la grâce de renouer avec un père « présent-absent » (on se comprend), la grâce de pouvoir lui dire un jour : Papa, je t’aime.

Par |11 juin 2013|A la Une|Commentaires fermés

Le poisson, symbole chrétien ?

Voici une question comme on les aime à Pasto972 : une sorte de petite devinette pour bien commencer la journée et surtout pour bien la terminer en chrétien «doubout», en chrétien bien informé.

Vous avez déjà dû remarquer ce petit signe sur certaines voitures, alors (si ce n’est pas déjà fait), il est temps d’en comprendre le sens …

Fête du Sacré-Coeur de Jésus

Depuis l’inauguration de l’église de Balata, réplique du Sacré-Coeur de Montmartre, le 9 août 1925, des milliers de fidèles, partant de Fort de France et de toute la Martinique, y viennent en pèlerinage le jour de la Fête du Sacré-Coeur (le troisième vendredi suivant la Pentecôte).
Vendredi 7 juin 10:00-12:00 – Eglise de Balata
Messe solennelle présidée par Mgr Michel Méranville
 

e vendredi 7 juin 2013, les fidèles seront encore très nombreux à se rendre à l’église de Balata pour célébrer la fête du Sacré-Coeur de Jésus. Ce jour-là, la paroisse de Balata célébrera également sa fête patronale.

Le père Charles Aubrée, curé de la paroisse de Balata, nous a communiqué les horaires des différentes célébrations. La première messe, anticipée la veille, sera célébrée dès le jeudi 6 juin à 18h30, et le vendredi 7 juin, il y aura 4 messes : à 5h, 7h, 10h et 18h30. La messe de 10h sera présidée par Monseigneur Michel Méranville, archevêque de Saint Pierre et Fort de France. Le prédicateur sera le père Thierry Aurokiom.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus remonte aux premiers temps de l’Eglise, même s’il n’est pas encore possible de parler de culte du Sacré-Cœur.

Mais, ce sont les révélations du Christ à Marguerite-Marie Alacoque, visitandine de Paray-le-Monial, entre 1673 et 1675, et connues à partir de la publication posthume du livre la Retraite spirituelle de son confesseur le père Claude de La Colombière en 1684, qui vont marquer le renouveau de cette dévotion à partir du XVIII° siècle.

A notre époque, Jean-Paul II et Benoît XVI appelleront les fidèles à vénérer le Sacré-Cœur de Jésus.

Ainsi, Jean-Paul II, le 5 octobre 1986, écrira :
« Je souhaite vivement que l’on continue à diffuser avec persévérance le véritable culte du Cœur du Christ et que l’on s’efforce de trouver les […]

Libres ?

Aujourd’hui, sur le Net, les réseaux sociaux sont omniprésents. Les internautes en raffolent, les jeunes en redemandent et les réseaux spécialisés (rencontres, amitié, vie professionnelle, photos) se multiplient.

En Martinique, comme ailleurs, nous avons nos petits préférés : Facebook, Netlog, Myspace, Twitter, etc. En tant que jeunes chrétiens, nous devons rapidement nous positionner. En effet, ces réseaux sont-ils, pour nous, des outils de communication ou des outils de « makrélage » intensif ?
Avoir plus de 500 « amis », est-ce bien réel ? Que cache cette quête d’amitié à l’infini ? Pourquoi un tel besoin de surexposition et de « starisation » ?

Avec les réseaux sociaux, la notion d’amitié est largement galvaudée.
1 clic = 1 nouvel ami ? Parfois, nous acceptons sur notre compte Facebook, des personnes qui nous sont totalement inconnues sans doute parce que « ça ne coûte rien (soi-disant) de faire connaissance ». Hélas, sur Internet, cela fait bien longtemps que les amis de vos amis ne sont pas forcément vos amis…

Nous savons tous que de nombreuses photos volées sont à l’origine de scandales destructeurs qui commencent sur Internet et se poursuivent dans la vraie vie. Protégeons-nous !

Il faut traiter le problème à la racine : avec nos smartphones, la 3G (bientôt la 4G) et les virus informatiques, on doit se dire qu’une photo prise est toujours susceptible d’être utilisée, même à votre insu.

C’est vrai que le droit à l’image existe mais il est souvent bafoué. Par ailleurs, les recours judiciaires ne guérissent pas les blessures engendrées dans le temps par la diffusion d’une photo ou d’une vidéo personnelle.

Le temps ? Combien de temps faut-il pour oublier une publicité dans un magazine ? 10, 20, 30 minutes ou 24 heures selon les […]

« Ceci est mon corps, qui est pour vous »

a fête du Corps du Christ encore appelée Fête-Dieu, est née au 13e siècle à la suite d’une vision d’une religieuse : Sainte Julienne de Cornillon. Le Seigneur lui a fait voir l’importance de donner l’occasion aux fidèles croyants d’adorer l’Eucharistie pour faire croître leur foi, avancer dans la pratique des vertus et réparer les offenses au Très Saint Sacrement.

Depuis la réforme liturgique du Concile Vatican II, la Fête-Dieu a été renommée « Fête du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ ». Elle commémore l’institution du sacrement de l’Eucharistie du jeudi Saint.

En ce jour de fête, donc, célébrons le Dieu Amour qui se révèle en donnant son corps et son sang, en se donnant à nous comme nourriture de vie éternelle.

Moi, je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours. (Jean 6, 51-52)

Le Christ que nous recevons à la messe sur  l’autel c’est le même que nous adorons pendant l’exposition du Saint Sacrement.
Et pour éprouver sa présence, il faut du silence : faire taire en nous toutes sortes de doutes, de distractions, de demandes, et poser un acte de foi.
Tu es Dieu en ce lieu…

Bonne fête à tous…
 

Par |2 juin 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Hymne au Très Saint-Sacrement

Saint Thomas d’Aquin († 1274) a qui l’on attribue cet hymne au très Saint-Sacrement avait un profond désir de l’Eucharistie. Quand il la célébrait des larmes coulaient sur ses joues. Il a été chargé par le Pape Urbain II – par qui cette fête est devenue obligatoire dans le calendrier catholique – de rédiger le texte de l’office et de la messe de cette nouvelle solennité.

Pange, lingua , tantum ergo sacramentum :
Hymne au Très Saint-Sacrement

Chante, ô ma langue, le mystère
De ce corps très glorieux
Et de ce sang si précieux
Que le Roi de nations
Issu d’une noble lignée
Versa pour le prix de ce monde

Fils d’une mère toujours vierge
Né pour nous, à nous donné,
Et dans ce monde ayant vécu,
Verbe en semence semé,
Il conclut son temps d’ici-bas
Par une action incomparable :

La nuit de la dernière Cène,
A table avec ses amis,
Ayant pleinement observé
La Pâque selon la loi,
De ses propres mains il s’offrit
En nourriture aux douze Apôtres.

Le Verbe fait chair, par son verbe,
Fait de sa chair le vrai pain;
Le sang du Christ devient boisson;
Nos sens étant limités,
C’est la foi seule qui suffit
pour affermir les cœurs sincères.

Il est si grand, ce sacrement !
Adorons-le, prosternés.
Que s’effacent les anciens rites
Devant le culte nouveau !
Que la foi vienne suppléer
Aux faiblesses de nos sens !

Au Père et au Fils qu’il engendre
Louange et joie débordante,
Salut, honneur, toute-puissance
Et toujours bénédiction !
A l’Esprit qui des deux procède
soit rendue même louange. Amen.

(Saint Thomas d’Aquin)

Par |1 juin 2013|A la Une, Prières|Commentaires fermés