Enseignement

Le défi de l’Evêque

Chers diocésains, chers frères et sœurs dans le Christ,

Comme vous le savez, la devise de mon épiscopat est « Jesum Ostende – Montre Jésus », tirée de la prière du Salve Regina, prière en latin dédiée à la Vierge Marie.

En effet, qui, de toutes les créatures humaines, peut le mieux nous montrer Jésus ? N’est-ce pas Marie, sa Mère ?

Mère, ou mieux encore, Servante du Seigneur (Lc 1, 38), qui l’a porté, bercé, contemplé, mais surtout qui a dû endosser la tenue du disciple-serviteur, le suivant fidèlement jusqu’à la croix.

Marie, Mère du Sauveur et Mère de l’Eglise, veut conduire chacun de nous jusqu’à son Fils, dont le cœur transpercé nous révèle l’amour infini du Père pour chacun de nous.

Ô Mère bien-aimée, puisque tel est ton souhait, montre Jésus à chacun d’entre nous. Selon l’expression de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, tu es le chemin le plus court et assuré pour aller à Jésus. Conduis-nous donc vers lui, et apprends-nous à le contempler tel que tu l’as contemplé, à l’écouter comme tu l’as écouté, à le suivre fidèlement comme tu l’as suivi, à l’aimer comme tu l’aimes. Toi, dont le cœur immaculé est si intiment uni au Cœur ton divin Fils, donne-nous d’entrer dans ce cœur à cœur que tu vis avec lui depuis ton Fiat.

Voici la prière que je formule à Marie pour chacun de nous.

Mais ce n’est pas tout !

En effet, comme je l’ai dit, en faisant allusion à la calotte le jour de mon ordination, il revient à chacun de prendre sa part de cette mission d’annoncer le Christ, de montrer Jésus à la Martinique et au monde entier. Un chrétien ne peut être ni passif, ni oisif, ne comptant que sur […]

Par |23 mai 2015|A la Une, Enseignement, Reportages|Commentaires fermés

A la découverte de la copatronne de l’Europe

Le 9 août, la liturgie nous propose de fêter . Mais qui est cette sainte née sous le patronyme Edith Stein? Pasto s’est penché sur la question…
Née en 1891 dans une famille juive allemande, élève du philosophe Husserl, elle se convertit au catholicisme et rentre au Carmel en 1933. Parfaitement lucide sur le nazisme, elle poursuit son combat contre le mal qui se déchaîne. Elle meurt en 1942 dans les chambres à gaz d’Auschwitz, à la fois victime de la Shoah et témoin du Christ. Elle sera canonisée par Jean-Paul II le 11 octobre 1998.
Jean Paul II dira d’elle que sa rencontre avec le christianisme ne la conduit pas à renier ses racines juives, mais les lui fait plutôt redécouvrir en plénitude… En réalité, tout son chemin de perfection chrétienne se déroule sous le signe non seulement de la solidarité humaine avec son peuple d’origine (persécuté depuis la publication des lois antisémites), mais aussi d’un vrai partage spirituel avec la vocation des fils d’Abraham, marqués par le mystère de l’appel et des « dons irrévocables » de Dieu.
« Déclarer aujourd’hui Edith Stein copatronne de l’Europe signifie déployer sur l’horizon du vieux continent un étendard de respect, de tolérance, d’accueil, qui invite hommes et femmes à se comprendre et à s’accepter au-delà des diversités de race, de culture et de religion, afin de former une société vraiment fraternelle »

Par |10 août 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Mettre l’homme au coeur de nos choix

Un petit garçon de 8 ans. Son père, un scientifique, cherche à résoudre les problèmes de l’humanité. Le petit entre, lui tire la manche et lui dit : « Papa, je veux t’aider ! »
Son père le renvoie : « Non, mon fils, j’ai beaucoup de travail. »
Mais le petit insiste. Il y a là une revue avec une carte du monde. Alors, le père prend la carte, avec des ciseaux il la découpe en tout petits morceaux, qu’il lui remet avec de la colle : « Voilà, essaie de reconstruire le monde. » Croyant occuper ainsi son fils pour une dizaine de jours.

Mais après deux heures, le fils a résolu le problème.
« Comment as-tu pu faire cela ? »
« Eh bien, Papa, j’ai vu que l’autre côté de la carte, il y avait la figure d’un homme. Le monde, je ne le connais pas, mais l’homme, si. Alors, j’ai retourné tous les petits papiers. Et j’ai d’abord reconstruit l’homme. Puis, j’ai retourné le papier, j’avais reconstruit le monde aussi. »

Source : jesus972.com

Par |22 juillet 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Saint à 15 ans !

Le 12 juin 1954, le pape Pie XII déclare saint, Dominique Savio. Mais qu’a fait cet adolescent pour que l’Eglise le canonise ? Rien d’extraordinaire en réalité… Saint Dominique vivait simplement dans la joie, l’amitié et le service des autres pour témoigner de l’amour de Dieu. Il est vrai que le jeune Dominique a eu la chance de connaître Don Bosco, un autre saint qui à la fin du XIXe siècle, a donné de son temps pour la jeunesse populaire de Turin.

L’histoire raconte qu’un jour, Dominique lui demande quelle route prendre pour se rapprocher de Dieu. Et la réponse de Don Bosco est d’une simplicité déroutante :

“Je vais te donner la recette de la sainteté. Elle est faite de trois choses qu’il faut bien associer :

D’abord la joie. Ce qui te trouble et enlève la paix ne peut pas plaire au Seigneur. Chasse-le.
La deuxième : fais bien ton travail et n’oublie pas de prier.
Enfin, la troisième : cherche à toujours faire du bien auprès des autres.”

 
Que ces sages paroles nous encouragent tous et particulièrement les jeunes résidents du foyer vocationnel Dominique Savio à Redoute, qui cherchent à discerner leur appel. Et comme toute vocation est un don de Dieu, que nous puissions entendre comme Saint Dominique, Jésus nous dire : « Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie » Jean 14,6 et…. prenons la route de la sainteté !
 

Par |12 juillet 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

1, 2, 3 et 4 mots magiques !

Encore un bel enseignement riche de choses complexes dites simplement …
Merci à notre site « frère » Jesus972.com, toujours à la recherche de ces petites pépites qui réveillent notre Foi.

Savoir fuir sans regarder en arrière

e pape a célébré la messe hier matin, 2 juillet 2013, à la Maison Sainte-Marthe. Selon Radio Vatican, des collaborateurs du Tribunal de la pénitencerie apostolique et de l’Académie pontificale ecclésiastique étaient présents.
Durant son homélie, le pape a mis en relief quatre attitudes « dans les situations conflictuelles, dans les situations difficiles » : la difficulté de couper avec le péché, la curiosité ou nostalgie, la peur et la grâce.

La première attitude est illustrée par « la lenteur », « l’hésitation », avec laquelle Loth veut quitter Sodome avant sa destruction, dans la première lecture (Gn 19,15-29) : il y a en lui l’« incapacité de se détacher du mal, du péché ».
A cet exemple, les hommes « veulent sortir, sont décidés », mais « quelque chose les retient en arrière » : « Il est si difficile se couper d’une situation de péché. C’est difficile! Même d’une tentation, c’est difficile! »
« Mais la voix de Dieu donne cette parole: ‘Fuis ! Tu ne peux pas lutter là, car le feu, le souffre te tueront. Fuis !’. Sainte Thérèse de l’enfant Jésus enseignait que parfois, pour certaines tentations, l’unique solution est de fuir et de ne pas avoir honte de fuir ».
Il s’agit pour le croyant de « reconnaître faible » et qu’il a « besoin de fuir ». Mais cette fuite sert à « avancer sur la route de Jésus », comme le dit un adage populaire argentin que le pape a cité : « Soldat qui fuit, sert pour une autre guerre ».

L’ange dit aussi à Loth « de ne pas regarder en arrière ». Selon le pape, c’est un conseil pour « vaincre la nostalgie du péché », une […]

Faire les bons choix, ça s’apprend…

es vacances arrivent et avec elles, leurs lots d’évènements plus ou moins festifs, quelquefois trop arrosés et souvent loin de la gloire de Dieu. Attention à ne pas se laisser prendre au piège des mondanités. Comment discerner ? Comment apprendre à dire Non ?

Découvrons la parabole du « champignonneur »

C’est l’histoire de grands amateurs de champignons.

Parmi eux, il y en a, nombreux, qui aiment s’en régaler, d’autres moins nombreux savent les cuisiner, d’autres encore moins nombreux savent les reconnaître, aiment les rechercher et les cueillir. Pour faire partie de cette dernière catégorie, il faut être avisé, sinon l’expérience peut devenir assez délicate voire même dangereuse.
En effet, il existe trois sortes de champignons, les bons, les sans-valeurs-non vénéneux mais insipides-, et les dangereux voire mortels.
Un « champignonneur » avisé n’a qu’une chose en tête : « Les bons, je les prends; les sans-valeurs, je les laisse; les dangereux, je les rejette ».

Sans être cueilleur de champignons, ce principe peut être appliqué à bien des domaines de notre vie.
Prenons par exemple la télévision : les bonnes émissions télévisées, vous pouvez les prendre, si vous avez le temps et y trouvez de l’intérêt. Les sans-valeurs, vous les laissez et les mauvaises, vous les rejetez, même si vous y  trouvez de l’intérêt et que vous avez le temps.
A qui d’entre nous n’est-il jamais arrivé de regarder une émission ou un film de qualité très médiocre en faisant le constat (hélas trop tard) d’avoir perdu deux heures qui auraient pu être investies autrement ? Que dire lorsque l’émission regardée est franchement mauvaise ? Cela peut être de l’ordre du péché à remettre au Seigneur lors du sacrement de réconciliation.

En conclusion, apprenons à trier de manière éclairée, en ayant à l’esprit ces trois réponses : « ».
N’oublions pas, nous sommes le Temple du Saint […]

Par |3 juillet 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix

J’en ai marre….
Je vais craquer, piquer une crise…
Et ça va mal aller  :-(

Il est facile de se mettre en colère, de hurler tout ce qu’on a sur le cœur, sans que l’autre ne puisse placer un mot. Je ne parle même pas du flot d’insultes qu’on lance à un frère ou une sœur lorsque sur la route, il nous fait une belle queue de poisson  …

Laissez-moi vous raconter une petite histoire que j’ai lue.

– Lorsque deux personnes se fâchent l’une contre l’autre, leurs cœurs sont séparés par une grande distance d’amertume, de ressentiment, d’orgueil. Pour couvrir cette distance et réussir à communiquer, ils doivent crier. Et ainsi, plus ils sont en colère, plus ils crieront fort pour s’entendre.

– Quand on tombe amoureux, c’est tout-à-fait le contraire, heureusement me direz-vous! Les deux tourtereaux ne crient pas, leurs cœurs sont très proches, ils cherchent à faire l’unité en parlant d’une voix suave et douce. Très peu de distance les sépare puisqu’ils cherchent à se connaître.

– Et quand nos deux amoureux s’aiment encore plus et décident de faire un pas de plus dans le sacrement du mariage, ils parviennent  à communiquer même en chuchotant et un simple regard dira tout de ce qu’ils pensent, n’est-ce pas ?

Sans tomber amoureux de tout le monde, il est important .
Alors, dans nos discussions, cherchons à ne pas laisser nos cœurs s’éloigner de trop. Évitons les paroles blessantes qui  laissent inexorablement la distance s’installer entre nous.
Et si nous nous sommes trop éloignés, prenons le temps chaque jour de demander à Jésus, Prince de miséricorde, de nous apprendre à rechercher le chemin du retour.
Jacques 1:19-20 « Sachez-le, mes frères bien-aimés. Ainsi, que tout homme soit prompt à écouter, lent à parler, lent à se […]

Par |26 juin 2013|Enseignement|Commentaires fermés

Je bosse avec Jésus

« Chers jeunes, pour beaucoup d’entre vous, les vacances ont commencé alors que pour d’autres c’est le temps des examens. Que le Seigneur vous aide à vivre cette période avec sérénité et à faire l’expérience de l’enthousiasme de la foi ».
Voici les mots prononcés par notre pape émérite Benoît XVI à cette même période en 2012. Cette prière est toujours d’actualité … C’est en s’associant à cette prière, que l’équipe de Pasto972 souhaite du courage et de la persévérance à tous ceux qui passeront des examens, des concours ou qui sont dans l’attente de résultats.

« Fòs » aussi à ceux qui ont déjà reçu leurs résultats (positifs ou négatifs) ; que vous soyez dans la Paix du Christ car la route de la Vie est longue, parfois difficile mais souvent heureuse. En prenant du recul, vous verrez à quel point l’Amour divin est infini.

« Car vos pensées ne sont pas mes pensées, et mes voies ne sont pas vos voies, oracle de Yahvé. Autant les cieux sont élevés au-dessus de la terre, autant sont élevées mes voies au-dessus de vos voies, et mes pensées au-dessus de vos pensées. »
Isaïe chapitre 55, versets 8-9

 

Par |11 juin 2013|A la Une, Enseignement, Prières|Commentaires fermés

Ce que dit St Joseph aux pères d’aujourd’hui

Notre société martiniquaise dresse un constat souvent très triste de la paternité et certains mots reviennent fréquemment : nos pères sont absents, lâches, fuyant toute responsabilité, portés sur les biens matériels « bel kay, gro loto, gro lajan ».
En dehors de ces clichés, être un bon père, c’est un tout un programme et cela s’apprend…

Laissons-nous enseigner par Saint Joseph, cet homme juste et religieux, père nourricier de Jésus.

Il cherche à rester en contact avec Dieu.
En apprenant à écouter avant tout la volonté de Dieu. Comme beaucoup de chrétiens, Saint Joseph était un laïc. Dans sa vie professionnelle, il exerçait le métier d’artisan, et malgré les problèmes matériels qui ne devaient pas manquer à son époque, il conservait une vie intérieure riche de Dieu.
Il respecte les qualités de son épouse et de son fils.
Dans son rôle de père de famille, Joseph avait un profond respect de son épouse et de son fils. Il les savait choisis par Dieu pour une mission toute particulière et ne voulait en aucune façon s’imposer comme étant le chef. Oui, il est responsable de sa famille, mais dans la reconnaissance et le respect des qualités de chacun.
Il sait se rendre disponible.
Il n’a pas hésité malgré la loi juive et ses aspirations humaines à prendre Marie chez lui, après l’annonce « pour le moins curieuse » de la naissance de Jésus. Il a accepté le choix de Dieu de faire de sa famille celle qui accueillerait le Messie. C’est un  don gratuit d’amour qui participe à la réalisation du projet de Dieu. Il est disponible à prendre part à ce projet divin.
Il respecte ses devoirs de père.
Saint Joseph a accueilli Jésus dans sa famille, en lui donnant un nom, la subsistance, l’éducation, le métier et la condition sociale, […]

Par |10 juin 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés