A la Une

Mais où es-tu Papa ?

La fête des Pères est là et comme d’habitude, Pasto Inside pose sans tabou les vraies questions. Pourquoi les pères semblent-ils être les « mal-aimés » de la famille ?

Quelle place leur réserve-t-on réellement ?

Quelque soit l’état de ta relation avec ton père, discutons-en sans jugement, let’s go …

Je t’aime Papa

Aïe, aïe, aïe… cette phrase semble parfois plus évidente pour nos mamans que pour nos papas… Et pourtant, ils ont besoin d’autant d’amour que les mères.
En Martinique, inutile de faire des statistiques, pour comprendre que la relation avec les pères n’est pas évidente, parfois difficile, même très difficile.
En toutes circonstances, nous devons prier pour eux !
Ainsi, tu peux demander à Dieu la grâce de pouvoir accueillir ton papa comme il est, la grâce de lui pardonner ses erreurs, la grâce de le faire évoluer dans la Foi, la grâce de renouer avec un père « présent-absent » (on se comprend), la grâce de pouvoir lui dire un jour : Papa, je t’aime.

Par |11 juin 2013|A la Une|Commentaires fermés

Ce que dit St Joseph aux pères d’aujourd’hui

Notre société martiniquaise dresse un constat souvent très triste de la paternité et certains mots reviennent fréquemment : nos pères sont absents, lâches, fuyant toute responsabilité, portés sur les biens matériels « bel kay, gro loto, gro lajan ».
En dehors de ces clichés, être un bon père, c’est un tout un programme et cela s’apprend…

Laissons-nous enseigner par Saint Joseph, cet homme juste et religieux, père nourricier de Jésus.

Il cherche à rester en contact avec Dieu.
En apprenant à écouter avant tout la volonté de Dieu. Comme beaucoup de chrétiens, Saint Joseph était un laïc. Dans sa vie professionnelle, il exerçait le métier d’artisan, et malgré les problèmes matériels qui ne devaient pas manquer à son époque, il conservait une vie intérieure riche de Dieu.
Il respecte les qualités de son épouse et de son fils.
Dans son rôle de père de famille, Joseph avait un profond respect de son épouse et de son fils. Il les savait choisis par Dieu pour une mission toute particulière et ne voulait en aucune façon s’imposer comme étant le chef. Oui, il est responsable de sa famille, mais dans la reconnaissance et le respect des qualités de chacun.
Il sait se rendre disponible.
Il n’a pas hésité malgré la loi juive et ses aspirations humaines à prendre Marie chez lui, après l’annonce « pour le moins curieuse » de la naissance de Jésus. Il a accepté le choix de Dieu de faire de sa famille celle qui accueillerait le Messie. C’est un  don gratuit d’amour qui participe à la réalisation du projet de Dieu. Il est disponible à prendre part à ce projet divin.
Il respecte ses devoirs de père.
Saint Joseph a accueilli Jésus dans sa famille, en lui donnant un nom, la subsistance, l’éducation, le métier et la condition sociale, […]

Par |10 juin 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Fête du Sacré-Coeur de Jésus

Depuis l’inauguration de l’église de Balata, réplique du Sacré-Coeur de Montmartre, le 9 août 1925, des milliers de fidèles, partant de Fort de France et de toute la Martinique, y viennent en pèlerinage le jour de la Fête du Sacré-Coeur (le troisième vendredi suivant la Pentecôte).
Vendredi 7 juin 10:00-12:00 – Eglise de Balata
Messe solennelle présidée par Mgr Michel Méranville
 

e vendredi 7 juin 2013, les fidèles seront encore très nombreux à se rendre à l’église de Balata pour célébrer la fête du Sacré-Coeur de Jésus. Ce jour-là, la paroisse de Balata célébrera également sa fête patronale.

Le père Charles Aubrée, curé de la paroisse de Balata, nous a communiqué les horaires des différentes célébrations. La première messe, anticipée la veille, sera célébrée dès le jeudi 6 juin à 18h30, et le vendredi 7 juin, il y aura 4 messes : à 5h, 7h, 10h et 18h30. La messe de 10h sera présidée par Monseigneur Michel Méranville, archevêque de Saint Pierre et Fort de France. Le prédicateur sera le père Thierry Aurokiom.

La dévotion au Sacré-Cœur de Jésus remonte aux premiers temps de l’Eglise, même s’il n’est pas encore possible de parler de culte du Sacré-Cœur.

Mais, ce sont les révélations du Christ à Marguerite-Marie Alacoque, visitandine de Paray-le-Monial, entre 1673 et 1675, et connues à partir de la publication posthume du livre la Retraite spirituelle de son confesseur le père Claude de La Colombière en 1684, qui vont marquer le renouveau de cette dévotion à partir du XVIII° siècle.

A notre époque, Jean-Paul II et Benoît XVI appelleront les fidèles à vénérer le Sacré-Cœur de Jésus.

Ainsi, Jean-Paul II, le 5 octobre 1986, écrira :
« Je souhaite vivement que l’on continue à diffuser avec persévérance le véritable culte du Cœur du Christ et que l’on s’efforce de trouver les […]

« Ceci est mon corps, qui est pour vous »

a fête du Corps du Christ encore appelée Fête-Dieu, est née au 13e siècle à la suite d’une vision d’une religieuse : Sainte Julienne de Cornillon. Le Seigneur lui a fait voir l’importance de donner l’occasion aux fidèles croyants d’adorer l’Eucharistie pour faire croître leur foi, avancer dans la pratique des vertus et réparer les offenses au Très Saint Sacrement.

Depuis la réforme liturgique du Concile Vatican II, la Fête-Dieu a été renommée « Fête du Saint Sacrement du Corps et du Sang du Christ ». Elle commémore l’institution du sacrement de l’Eucharistie du jeudi Saint.

En ce jour de fête, donc, célébrons le Dieu Amour qui se révèle en donnant son corps et son sang, en se donnant à nous comme nourriture de vie éternelle.

Moi, je suis le pain vivant descendu du ciel. Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra pour toujours. (Jean 6, 51-52)

Le Christ que nous recevons à la messe sur  l’autel c’est le même que nous adorons pendant l’exposition du Saint Sacrement.
Et pour éprouver sa présence, il faut du silence : faire taire en nous toutes sortes de doutes, de distractions, de demandes, et poser un acte de foi.
Tu es Dieu en ce lieu…

Bonne fête à tous…
 

Par |2 juin 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Hymne au Très Saint-Sacrement

Saint Thomas d’Aquin († 1274) a qui l’on attribue cet hymne au très Saint-Sacrement avait un profond désir de l’Eucharistie. Quand il la célébrait des larmes coulaient sur ses joues. Il a été chargé par le Pape Urbain II – par qui cette fête est devenue obligatoire dans le calendrier catholique – de rédiger le texte de l’office et de la messe de cette nouvelle solennité.

Pange, lingua , tantum ergo sacramentum :
Hymne au Très Saint-Sacrement

Chante, ô ma langue, le mystère
De ce corps très glorieux
Et de ce sang si précieux
Que le Roi de nations
Issu d’une noble lignée
Versa pour le prix de ce monde

Fils d’une mère toujours vierge
Né pour nous, à nous donné,
Et dans ce monde ayant vécu,
Verbe en semence semé,
Il conclut son temps d’ici-bas
Par une action incomparable :

La nuit de la dernière Cène,
A table avec ses amis,
Ayant pleinement observé
La Pâque selon la loi,
De ses propres mains il s’offrit
En nourriture aux douze Apôtres.

Le Verbe fait chair, par son verbe,
Fait de sa chair le vrai pain;
Le sang du Christ devient boisson;
Nos sens étant limités,
C’est la foi seule qui suffit
pour affermir les cœurs sincères.

Il est si grand, ce sacrement !
Adorons-le, prosternés.
Que s’effacent les anciens rites
Devant le culte nouveau !
Que la foi vienne suppléer
Aux faiblesses de nos sens !

Au Père et au Fils qu’il engendre
Louange et joie débordante,
Salut, honneur, toute-puissance
Et toujours bénédiction !
A l’Esprit qui des deux procède
soit rendue même louange. Amen.

(Saint Thomas d’Aquin)

Par |1 juin 2013|A la Une, Prières|Commentaires fermés

Comment on fait les bébés ? (lol)

« LoL, tu demanderas à tes parents ce soir … » me répondraient gentiment certains ; en d’autres termes (petite traduction pour les non-initiés) : « Quelle question bête ! » ou « Réponse trop évidente » .

Ah oui ? Vraiment évidente … Alors, écoutez le petit Anatole, il va plus loin et nous pousse à la réflexion sur une question d’actualité et de société.

La Visitation : mystère d’une rencontre

a Visitation ou…
quand Le Baptiste rencontre le Fils…

Dès qu’Elisabeth eut entendu la salutation de Marie, l’enfant tressaillit dans son sein et elle fut remplie d’Esprit Saint (Luc 1,39-45).

Marie, enceinte, vient rendre visite à sa cousine, Elisabeth, qui elle aussi « vient de  concevoir un fils dans sa vieillesse »(Luc 1,36). La jeune fille de Nazareth  vient de faire une rencontre personnelle avec Dieu. Elle lui a adressé un « Oui » qui engage toute sa vie. Mais comment être sûre de la volonté de Dieu annoncée par la bouche de l’ange ? Au fond, comment voir clair devant des propos aussi extraordinaires ?

Elle a besoin d’en parler à quelqu’un de confiance « en hâte ». C’est alors qu’Elisabeth toute remplie d’Esprit Saint, confirmera le message de l’Ange à Marie à l’Annonciation : « Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car, lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi. » (Luc 1, 43-44).

Les deux enfants se reconnaissent… Un lien d’amour se tisse entre eux. Marie porte en elle le Sauveur que, plus tard, le fils d’Elisabeth, Jean le Baptiste ne se lassera d’annoncer en affirmant : « Moi, je vous ai baptisé avec de l’eau, mais lui vous baptisera avec l’Esprit Saint » (Mc 1, 8).

 
Cette scène de la Visitation peinte par Raphaël représente dans la douceur de ce décor champêtre, la rencontre de ces deux femmes (Elisabeth, en turban blanc à gauche et Marie la main posée sur son ventre), portant en elles deux hommes : «la voix qui crie dans le désert» et « la Parole de Dieu fait homme».
Rencontre qui préfigure, au dernier plan sur le tableau, le baptême de Jésus par Jean dans les eaux du Jourdain.
Comme à l’Annonciation et comme à la Visitation, l’Esprit […]

Entre Ciel et Terre

ans la Bible, “le ciel et la terre” désigne tout ce qui existe, c’est-à-dire la création tout entière. La terre, c’est le monde des hommes. Le ciel n’est pas seulement la voûte céleste, c’est aussi une manière de désigner le “ lieu ” propre de Dieu et des créatures spirituelles, les anges, qui entourent Dieu. Le ciel et la terre, c’est donc l’univers visible et invisible.

La Bible nous parle des anges qui sont des êtres spirituels, c’est-à-dire sans corps. Ce sont les serviteurs et les envoyés de Dieu. Ainsi à l’Annonciation, l’ange Gabriel fut envoyé à Marie pour lui annoncer qu’elle serait la mère du Sauveur. De même, des anges annoncent la Résurrection du Christ. En attendant le retour du Christ, à la fin des temps, ils accompagnent les hommes dans leur vie sur la terre.

Pour la création de l’univers visible, le récit de la Bible répartit le “ travail ” de Dieu sur six jours. Il ne s’agit pas évidemment de six journées de vingt-quatre heures, mais de six périodes qui montrent un progrès dans la création pour aboutir à l’homme qui en est le sommet. “ Le septième jour, Dieu se reposa. ” Le jour du repos, le septième jour, sera le sabbat, le jour consacré au Seigneur pour sanctifier le travail des six jours. Pour nous, chrétiens, la nouvelle création commence par la Résurrection du Christ. C’est pourquoi le dimanche, Jour du Seigneur, est le premier jour de la semaine.

C’est le commencement de la nouvelle création, de la vie nouvelle.

(source : Jesus972.com)

Par |30 mai 2013|A la Une, Enseignement|Commentaires fermés

Garden à Dominique Savio !

Vous avez dit Garden ? Mais oui c’est bien ça ! Une Garden au foyer Dominique Savio à Redoute. Petits et grands, nous avions rendez-vous pour une « Garden Spirituelle » afin de commémorer le 22 mai et récolter des fonds pour les Journées Martiniquaises de la Jeunesse qui se dérouleront les 26, 27 et 28 juillet prochain.
Séverine, de la Pastorale des Jeunes, nous raconte sa journée…
« La journée était conviviale, on était tous heureux, petits et grands, il y avait de l’ambiance, de la musique, c’était festif. J’ai été émerveillée quand Richard BORGMAN a parlé des 500 rosaires qu’il a commencé pour des personnes inconnues. C’est une grande preuve d’amour que de prier pour des inconnus. Avec le Rosaire tu crées un lien entre une personne et toi. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi il fallait prier le Rosaire et pas seulement un chapelet. J’ai entendu l’appel pour la 1ère fois. J’ai eu un déclic. J’ai pu dire un Rosaire depuis. »
Vous l’avez deviné, l’invité surprise de la journée était Richard BORGMAN. Ancien pasteur pentecôtiste converti au catholicisme, il a témoigné de sa rencontre avec Marie et de sa tendre dévotion à prier le Rosaire, répondant ainsi à l’invitation de la Sainte Vierge. Le Seigneur a réalisé de grandes choses dans sa vie, celle de son épouse et de ses enfants. Retenons que son fils qui, dans un premier temps, ne comprenait pas la conversion de ses parents s’est non seulement converti mais est devenu prêtre au Vatican ! Le Seigneur nous réserve à tous de belles surprises…

Tout au long de cette journée nous avions la possibilité de rendre visite au Très Saint Sacrement exposé dans un petit oratoire de circonstance…
Sœur Thérésa nous […]

Par |27 mai 2013|A la Une, Evènements|Commentaires fermés