Aïe, aïe, aïe… cette phrase semble parfois plus évidente pour nos mamans que pour nos papas… Et pourtant, ils ont besoin d’autant d’amour que les mères. Jésus lui-même nous parle beaucoup de son père qui est aux Cieux et il a appris son métier de charpentier avec son père nourricier Joseph.

Papa Je t'aimeEn Martinique, inutile de faire des statistiques, pour comprendre que la relation avec les pères n’est pas évidente, parfois difficile, même très difficile.
En toutes circonstances, nous devons prier pour eux !
Ainsi, tu peux demander à Dieu la grâce de pouvoir accueillir ton papa comme il est, la grâce de lui pardonner ses erreurs, la grâce de le faire évoluer dans la Foi, la grâce de renouer avec un père « présent-absent » (on se comprend), la grâce de pouvoir lui dire un jour : Papa, je t’aime.

D'où vient la fête des pères ? -cliquez ici pour le savoir-

Fêter les pères ne constitue pas à proprement parler une innovation. Dans les pays de culture catholique, cela remonte au Moyen Âge avec la fête du père nourricier de Jésus, célébrée le 19 mars — qui est d’ailleurs resté le jour de la Saint-Joseph. Il semble que l’idée de créer une fête particulière pour honorer les pères ait vu le jour à Spokane, une ville née à la fin du XIXe siècle et située dans l’État de Washington, près de Seattle. Sonora Smart Dodd (1882-1978) écoutait un sermon le jour de la fête des mères alors qu’elle avait 16 ans. Désireuse de marquer sa reconnaissance à son père, Henry Jackson Smart (1842-1919), un ancien combattant de la guerre de Sécession qui l’avait élevée après la mort de sa mère, elle choisit son mois de naissance pour organiser la première fête des pères à Spokane le 19 juin 1910. Dès 1916, le président Woodrow Wilson vint à Spokane apporter sa caution ; en 1966, le président Lyndon Johnson déclara que la fête serait dorénavant solennisée le troisième dimanche de juin et, en 1972, le président Richard Nixon en fit un jour de célébration nationale.

En France, c’est suite à la démarche du fabriquant breton de briquets Flaminaire qu’est apparue la fête des pères. À une époque où ne régnait pas la rage anti-tabac, il suggéra aux enfants d’offrir à cette occasion un briquet à leur père. Bien qu’il ne s’agisse pas d’une célébration officielle, elle a été fixée par un décret de 1952 au troisième dimanche de juin, faisant ainsi écho à la fête des mères officialisée en 1929 et confirmée par un décret de 1950. On considère que la rose incarne la fleur de cette fête : rouge pour un père vivant et blanche pour un qui est décédé.